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Informations

Manger Bien – Manger Sain

Les Produits entrant dans la composition de nos fabrications, sont des produits sains, apportant de nombreux bénéfices indéniables pour la santé et le Bien être, de plus notre Politique Bien Être et Santé est de limiter autant que nécessaires, l'apport de Graisses excessives, l'excès de Sel, et de tout compléments alimentaires inutiles et néfastes, car tout les produits consommés de manière modérée, sont nécessaires à notre Équilibre Alimentaire, et permettent surtout de ne souffrir d'aucune carence nutritive.

Aussi nos Fabrications sont essentiellement composées des produits suivants dont les bienfaits sont détaillés pour chaque produit utilisé :

Farine de Blé Tendre :

Le blé que nous consommons tous les jour est une source essentielle d'énergie. Le blé est la céréale la plus cultivée au monde. Près de 95% de blé cultivé (triticum aestivum) est destiné à la fabrication de pain, les 5% restants pour faire des pâtes. On distingue deux espèces de blé : le blé tendre et le blé dur. Ils se différencient par la friabilité de l'amande, qui est plus importante pour le blé tendre et permet la transformation en farine, alors que le blé dur est plus apte à se transformer en semoule.

Le blé est-il mauvais pour la santé ?

Les hommes consomment du blé depuis plusieurs millénaires et c'est même devenu, pour certaines populations, une source principale d'énergie. En Turquie, lieu de naissance du blé, par exemple, la consommation de blé est devenue une source d'énergie indispensable qui ne cause ni embonpoint ni maladies chroniques notables.

Diverses études récentes[1] ont suggéré que l'ingestion de blé avait des effets négatifs sur le corps humain, certains vont même jusqu'à accuser le blé d'obésité, plutôt que d'accuser le mode de vie et l'alimentation de ceux concernés.

Afin d'en savoir plus, Fred J.P.H. Brouns et Vincent J. van Buul, du département Biologie Humaine, Management de l'Innovation de la Nourriture Saine, de l'Université de Maastricht, au Danemark, et Peter R. Shewry, de l'Unité de recherche de Rothamsted, en Angleterre, ont épluché les études scientifiques sur le sujet afin d'en tirer des conclusions objectives et consensuelles.

Leurs recherches montrent qu'il n'existe aucune étude scientifique qui démontre que le blé ait des effets néfastes sur la santé.

Quels sont les effets du blé sur la santé ?

Bien sûr, certains individus ont des prédispositions génétiques qui les exposent à des effets négatifs, cependant, on ne doit pas généraliser ces cas, comme le démontrent cinq études récentes sur l'impact de la consommation de céréales sur la santé. Ces études ont conclu que la consommation de céréales complètes (dont le blé) entraîne généralement des effets positifs sur la santé. Ces études recommandent donc la présence de céréales dans les régimes alimentaires.

Tant que la consommation de blé n'est pas exagérée, elle présente de nombreux bénéfices sur la santé : l'ingestion régulière de blé est liée avec des risques réduits de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires ainsi qu'à des régimes à long termes plus favorables. Molenaar[2] a démontré que ceux qui mangeaient les quantités recommandées de blé complet avaient le moins d'accumulation de graisse viscérale/de tissu adipeux.

Tout les produits que nous fabriquons contiennent naturellement du Gluten, de par le procédé de Fabrication. Les personnes intolérantes au Gluten, ne devraient pas consommer de produits à base de Farine de Blé.

Les Œufs :

Les nombreux bienfaits des œufs

Grâce à sa teneur en choline, la consommation d’œufs pour les femmes enceintes ou qui allaitent est indispensable, car elle contribue au développement du système nerveux du fœtus, et aide à prévenir les malformations congénitales.

Est-il mauvais de manger un œuf tous les jours ?

C’est l’une des nombreuses questions que l’on se pose quotidiennement ! Cependant, aujourd’hui, nous allons détruire ce mythe. On disait autrefois qu’il fallait consommer un maximum de trois œufs par semaine en raison de leur contenu élevé en cholestérol, qui pouvait nuire à notre santé. De nos jours, on sait qu’ils ne nuisent nullement à notre santé. Voyons tout de suite pourquoi !

Quels sont les bienfaits des œufs ?

Pendant longtemps, l’œuf a été catalogué comme l’un des aliments dont la consommation fréquente pouvait nuire à la santé. On disait de cet aliment qu’il était l’un des principaux responsables de l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang. Ces affirmations ont été démenties récemment grâce aux recherches scientifiques ; il a été démontré que l’œuf n’altère en aucun cas le taux de cholestérol. Ces nouvelles recherches confirment qu’une consommation modérée d’œufs apporte à l’organisme une quantité intéressante de nutriments indispensables pour la santé.

Les vrais responsables de l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang sont d’une part, les graisses saturées, qui se trouvent dans les produits laitiers entiers, les corps gras contenus dans des aliments comme le fromage, les yaourts, le lait, les viandes grasses, et d’autre part, les graisses trans, que l’on retrouve dans les bonbons, les gâteaux, les biscuits et de manière plus générale, dans les ingrédients utilisées dans la pâtisserie. Il faut être vigilant, car elles sont indiquées sur l’emballage comme margarines ou huiles végétales hydrogénées.

Dans les nombreuses études qui ont été menées au sujet des œufs, il a été démontré que la consommation d’un ou de deux œufs par jour n’augmente aucunement le risque d’être atteint de maladies cardio-vasculaires. De plus, les œufs contiennent un nutriment essentiel au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire et du cerveau dénommé choline, qui aide à métaboliser et à faire diminuer le taux d’homocystéine, ce qui représente un grand bienfait, car un excès d’homocystéine est associé à l’augmentation des cas de maladies cardio-vasculaires.

Malgré ces informations tout à fait fondées et validées de manière scientifique, nombreux sont ceux qui refusent encore de croire aux bienfaits des œufs et qui persistent à penser qu’il sont nocifs pour la santé, les excluant ainsi de leur alimentation.

L’œuf est une excellente source de nutriments, Un oeuf apporte seulement 80 calories et contient des protéines, de la choline, du fer et du zinc ; la plupart de ces nutriments se trouve dans le jaune d’œuf.

Les protéines contenues dans l’œuf sont d’une excellente qualité, car elles apportent les acides aminés dont a besoin notre organisme. Un seul œuf apporte en moyenne six grammes de protéines. Les protéines participent à la formation du tissu musculaire et sont un composant essentiel de toutes les cellules et du système immunologique. Elles véhiculent des substances dans le sang et entrent dans la composition d’un certain nombre d’enzymes, hormones et neurotransmetteurs.

On trouve aussi dans le jaune d’œuf deux nutriments dénommés lutéine et zéaxanthine, qui appartiennent à la famille des caroténoïdes. Il s’agit d’antioxydants qui aident à prévenir les problèmes de vue associés à l’âge, comme la dégénérescence maculaire.

La consommation d’œufs est très importante chez les femmes enceintes ou qui allaitent, car leur contenu en choline contribue au développement du système nerveux du fœtus et aide à réduire le risque de malformations.

Un œuf entier apporte 125 milligrammes de choline ; une femme enceinte a besoin de 450 milligrammes par jour, tandis qu’une mère qui allaite a besoin de 550 milligrammes.

Comme nous l’avons vu, les œufs sont très sains et ne nuisent nullement à la santé. Il est faux de croire qu’ils augmentent le taux de cholestérol, car le contraire est scientifiquement prouvé. De plus, les experts affirment que l’on peut manger jusqu’à deux œufs par jour.

Les oeufs sont nourrissants et sains, et peuvent se préparer de nombreuses manières : brouillés, durs, pochés… Ils restent délicieux quelle que soit la façon dont on les cuisine. N’hésitez pas à les inclure dans vos recettes au quotidien !

Certains produits que nous fabriquons contiennent des Œufs sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes aux œufs, ne devraient pas consommer de produits à base d’œufs

Les Tomates :

La tomate fait partie de ces aliments que nous consommons tous les jours sans qu’on prête forcément attention à tous les bienfaits qu’elle procure. Gaie, colorée, à la fois sucrée et acidulée, de texture croquante pour les salades et suffisamment goûteuse pour être mangée nature, allongée, ronde, miniature: la tomate possède un nombre insoupçonné de variétés… et de bienfaits!

La tomate, cultivée sous presque toutes les latitudes, est l’aliment le plus consommé dans le monde après la pomme de terre. Mais saviez-vous que la tomate, dont le nom scientifique est « Solanum lycopersicum L« , est originaire du Pérou? Appelée alors la « Pomme du Pérou », elle fut ensuite adoptée au Mexique, puis empruntée par les Espagnols qui les ramenèrent en Europe.

LA TOMATE: UN FRUIT OU UN LÉGUME !?

En 1893, il y eut un débat aux États-Unis pour savoir si la tomate était un fruit ou un légume. Il faut savoir que les légumes doivent payer des taxes, contrairement aux fruits qui n’en payent pas!

Le tribunal a finalement statué que la tomate est un légume en vertu de la loi douanière (une décision sûrement prise face au succès des tomates qui pourrait ainsi rapporter à l’État des fonds conséquents). Mais bien entendu: botaniquement parlant, la tomate est bien un fruit !

LES 8 BIENFAITS DES TOMATES

#1 DES PROPRIÉTÉS RAFRAICHISSANTES ET HYDRATANTES

La vraie tomate est un légume d’été: ça tombe bien car elle est extrêmement riche en eau. L’eau représenterait, en effet, 90 à 93% de sa composition – ce qui la placerait parmi les 10 aliments qui hydratent le plus. Un atout indéniable puisqu’elle permettrait aux personnes qui boivent peu, comme les personnes âgées, d’apporter plus d’eau à leur organisme rien qu’en consommant quelques tomates une fois par jour.

#2 UNE PROTECTION NATURELLE CONTRE LE SOLEIL

En plus d’être délicieuse, la tomate aide la peau à se protéger des rayons du soleil. Elle aide également à la montée de mélanine qui favorise le bronzage .

#3 UNE PEAU PLUS BELLE

Une grande consommation de tomate permettrait également d’améliorer la texture et la couleur de la peau, rendant notre peau plus jolie!

#4 UN ALLIÉ MINCEUR!

Avec seulement 15 calories pour 100 grammes, la tomate est un aliment extrêmement peu énergétique. Pour autant, cela ne signifie pas qu’elle soit pauvre en vitamines et minéraux! Au contraire, 100 calories de tomates procurent 60 mg de calcium, 67 mg de magnésium, 2,7 mg de fer, 1,3 mg de zinc : les populations « fragiles » (femmes enceintes, personnes âgées, enfants, mais aussi personnes anémiques) ne devraient pas se limiter en tomates!

#5 FACILITE LA DIGESTION

Les tomates sont riches en fibres, connues pour faciliter le transit intestinal: leur plus grande concentration se trouve dans la peau et dans les graines du fruit.

#6 CONTRE LES CALCULS BILIAIRES ET L’HYPERTENSION

Le potassium et l’eau contenus dans la tomate permettent d’agir sur le bon fonctionnement des reins (permettant ainsi de dissoudre les calculs biliaires). Or, un bon fonctionnement rénal contribue à faire diminuer l’hypertension.

#7 UN PUISSANT ANTIOXYDANT: CONTRE LE VIEILLISSEMENT

La tomate possède 3 des meilleurs antioxydants connus (la vitamine C, la vitamine E et le bêtacarotène) ce qui en fait un puissant anti-oxydant.

#8 PERMET DE LUTTER CONTRE LE CANCER

La tomate est également particulièrement riche en lycopène, dont l’intérêt en prévention des cancers est aujourd’hui mondialement reconnu. Ce lycopène, qui donne sa couleur rouge à la tomate, s’attaque aux radicaux libres, responsables entre autres du vieillissement, de certaines maladies coronariennes et de certains cancers. Et, en effet, de nombreuses études ont démontré qu’une consommation régulière de tomates était liée à un moindre taux d’apparition de cancers.

La tomate possède de nombreuses vertus, c’est pourquoi ne vous en privez pas! La règle d’or néanmoins est d’éviter de conserver ses tomates au réfrigérateur – cela leur fait perdre toutes leurs saveurs et les micronutriments.

Certains produits que nous fabriquons contiennent des Tomates sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes aux Tomates, ne devraient pas consommer de produits à base de Tomates.

L'huile D'olive

L’huile d’olive vierge extra est un produit très utilisé dans la gastronomie, grâce à sa saveur exceptionnelle, et aux multiples propriétés dont elle dispose pour la santé.

Ce produit a fait l’objet d’une grande enquête il y a quelques années, et nombre de ses bienfaits, tant pour la santé que pour la beauté, ont été découverts.

Ce type d’huile contient des quantités importantes de graisses mono-insaturées et d’acide oléique, deux éléments qui sont en lien avec une réduction du risque de survenance d’une maladie coronarienne.

De plus, l’huile d’olive vierge extra contient des antioxydants, ainsi que d’autres nutriments anti-inflammatoires, qui permettent de réduire les niveaux élevés de mauvais cholestérol, de combattre les radicaux libres et de prévenir le vieillissement prématuré de la peau.

Elle aide à perdre du poids

L’huile d’olive vierge extra peut être d’une grande aide pour les personnes qui cherchent à perdre du poids.Cela est dû à la sensation de satiété qu’elle apporte, et aux graisses saines qu’elle contient, capables de stimuler durablement la perte de poids. Il est tout de même recommandé d’en consommer avec modération, car elle peut avoir des effets laxatifs sur l’organisme.

Elle soulage différents types de douleurs

Douleurs-musculaires

Grâce à sa teneur en oléocanthal, l’huile d’olive dispose d’une action anti-inflammatoire qui permet de réduire les douleurs liées aux articulations et aux muscles. De nombreuses études sont arrivées à la conclusion que les personnes qui consomment régulièrement de l’huile d’olive, souffrent moins que celles qui n’en consomment pas.

Elle prévient la dégénération mentale

Grâce à sa forte teneur en graisses saines mono-insaturées, l’huile d’olive permet de retarder, voire d’empêcher, la dégénération mentale, qui est en lien direct avec l’apparition de maladies mentales, comme la maladie d’Alzheimer par exemple.

Elle a des propriétés anti-cancer

Une étude récente a pu déterminer que les personnes qui consomment régulièrement de l’huile d’olive ont moins de risques de souffrir d’un cancer, que celles qui n’en consomment pas.

Cet effet serait dû à la forte teneur de cet ingrédient en acide oléique, l’acide gras qui prédomine dans sa constitution. De plus, l’huile d’olive contient des antioxydants, des flavonoïdes, des polyphénols et des squalènes, qui seraient des éléments centraux de cet effet anti-cancer.

Elle combat le diabète

Une récente étude , publiée par la revue scientifique Diabetes Care, a démontré que le régime méditerranéen, dont l’huile d’olive est l’un des piliers, est capable de réduire les cas de diabète de type 2 de plus de 50%.

Cela est dû à la teneur en graisses saines de l’huile d’olive, qui permet d’aider à réguler les niveaux de sucre dans le sang et la production d’insuline.

Elle fortifie le système immunitaire

Le système immunitaire est très important pour la santé, car il est responsable de la lutte contre les virus, les bactéries et les micro-organismes qui provoquent les maladies communes et chroniques.

L’huile d’olive est riche en antioxydants, et en nutriments essentiels, qui lui permettent d’aider le système immunitaire à nous protéger contre les maladies.

Elle diminue la pression artérielle

Trois cuillères par jour d’huile d’olive peuvent aider une personne à diminuer sa pression artérielle.

Selon de nombreuses études, les graisses saines contenues dans l’huile d’olive peuvent aider à réduire la pression artérielle diastolique et systolique.

Elle régule le cholestérol

L’huile d’olive est un excellent allié pour réguler les taux de cholestérol, et pour éliminer les excès de mauvais cholestérol dans l’organisme.Les graisses mono-insaturées qu’elle contient permettent de stimuler la production de bon cholestérol, tout en favorisant l’élimination de la mauvaise version de cette substance si sujette aux polémiques. L’huile d’olive permet donc de prévenir l’apparition de nombreux problèmes cardiovasculaires.

Tout les produits que nous fabriquons contiennent de L'huile D'olive sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes à l'huile d'olive ne devraient pas consommer de produits à base d'huile d'olive.

Le Basilic

Les fines herbes ne sont habituellement pas consommées en grande quantité. Utilisées comme assaisonnements, elles ne peuvent donc pas procurer tous les bienfaits santé qui leur sont attribués. Reste que l’ajout de fines herbes aux aliments, de façon régulière et significative, permet de contribuer, ne serait-ce que de façon minime, à l’apport en antioxydants de l’alimentation.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres, des molécules qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et des maladies liées au vieillissement. Quelques chercheurs ont évalué la capacité antioxydante des fines herbes. À l’unanimité, ils affirment que les fines herbes fraîches ont une capacité antioxydante non négligeable, parfois même plus élevée que certains fruits et légumes. Cela démontre qu’effectivement, l’ajout régulier de fines herbes dans l’alimentation contribue à l’apport en antioxydants.

Le principal antioxydant retrouvé dans les feuilles de basilic est l’acide rosmarinique. Ce dernier agirait de façon synergique avec la vitamine E, ce qui signifie que l’action antioxydante combinée de ces deux composés serait supérieure à l’addition de leur action antioxydante individuelle. D’autres acides phénoliques et des flavonoïdes qui possèdent des propriétés antioxydantes se retrouvent également dans le basilic.

Effet antibactérien

Une récente étude scientifique effectuée avec de l’huile essentielle de basilic a démontré un effet synergique du basilic en combinaison avec un antibiotique couramment utilisé (Ciprofloxacin) dans le traitement d’une infection par les bactéries Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa . Le basilic aurait donc la capacité d’augmenter l’activité antibactérienne de certains médicaments ce qui est tout à fait prometteur dans le traitement de certaines infections. D’autres études chez les humains et non in vitro doivent tout de même venir confirmées ces propos.

Maladies cardiovasculaires.

L’oxydation du cholestérol en circulation dans le sang (lipides sanguins) augmente son pouvoir athérogène, c’est-à-dire sa capacité d’adhérer à la paroi des artères et d’en réduire l’élasticité et la lumière (intérieur des vaisseaux sanguins, là où le sang circule). Ceci augmente le risque d’hypertension et de blocage des artères par d’éventuels caillots. Des chercheurs ont observé une diminution de l’oxydation des lipides, in vitro et chez l’animal, avec un extrait de basilic. L’effet antioxydant de l’extrait de basilic a été obtenu à de très faibles concentrations. Les chercheurs ont également observé une protection accrue des cellules du foie et de l’aorte contre l’oxydation in vivo. Une autre étude chez l’animal a démontré le potentiel cardioprotecteur d’un extrait de basilic sur l’infarctus du myocarde (mort d’une partie du coeur causé par un arrêt de l’apport sanguin). Des études contrôlées devront être réalisées chez l’humain avant de pouvoir affirmer que la consommation de basilic joue un rôle préventif contre l’apparition de maladies cardiovasculaires.

Diabète.

Une étude effectuée chez le rat a permis de mettre en évidence le potentiel hypoglycémiant d’un extrait de basilic. Les chercheurs ont constaté que, parmi les extraits de plantes testés, le basilic entraînait la plus grande baisse du taux de sucre sanguin. Notons toutefois que c’est avec le médicament utilisé en comparaison que l’effet a été le plus marqué puisque ce dernier a la propriété de provoquer une hypoglycémie en stimulant la production d’insuline. Une revue de la littérature effectuée en 2004 conclut, quant à elle, que le basilic fait partie de quelques herbes médicinales ayant un impact potentiel sur le contrôle du diabète de type 2. Cependant, les auteurs ont également affirmé qu’il n’y avait pas de preuve suffisante pour pouvoir recommander les extraits de plantes évalués (dont le basilic) dans le contrôle de ce type de diabète.

Tout les produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir du Basilic sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes au Basilic, ne devraient pas consommer de produits à base de Basilic.

L'oignon

L’oignon, incontournable en cuisine, on le retrouve dans les cahiers de recettes de toutes les cuisines du monde : de l’Asie au Bassin Méditerranéen, de l’Amérique à l’Europe de l’Est, de la France à l’Angleterre chaque culture culinaire honore l’oignon. Savoureux, bon marché, présent sur nos étals tout au long de l’année, l’oignon est l’allié indispensable d’un repas gourmand.

Rouge, jaune, blanc, grelot, frais, crus, cuits, compotées, en chutney, en soupe, confits au four, en confiture, l’oignon se prêtera de bonne grâce à toutes vos envies. Consommez-le quotidiennement car l’oignon, bonne pomme, a aussi de nombreuses vertus thérapeutiques.

L’oignon : Anti-cancer, bon pour la circulation sanguine, anti-diabète...

Employé depuis toujours, l'oignon a faisait partie de la cuisine et de la pharmacopée des Egyptiens, des Grecs et des Romains. Au Moyen-Age, en France, une Foire à l'Oignon avait lieu, tous les ans, sur le Parvis de Notre-Dame. Très apprécié de nos grands-mères, l’oignon est l'allié incontournable de votre santé.

Riche en sels minéraux : potassium, phosphore, iode, fluor, fer, soufre silice...et en vitamines A,B & C, l'Oignon est actif dans bien des indications : angines, grippe, diarrhée, il réduit le cholestérol et combat l'acide urique. Il stimule le foie et les reins et est également utile pour apaiser les douleurs rhumatismales. Très diurétique, l'Oignon a la propriété de stimuler la production d'urine ainsi, selon Maurice Mességué, frotter une moitié d'Oignon sur les reins ou le bas ventre augmentera d'un quart la production d'urine, pour cette raison il est recommandé à toutes les personnes souffrant d'oedèmes, de goutte, de rétention d'urine. L'Oignon est aussi antiseptique et permet d'éviter l'infection de blessures légères.

Des vertus anti-cancer ?

L’oignon a des effets préventifs reconnus contre certains cancers, et pourrait même freiner la progression des cellules cancéreuses.

D’après plusieurs études, l’oignon aurait un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et du tube digestif. On le soupçonne également d’avoir les mêmes effets sur d’autres cancers comme ceux du larynx, de l'œsophage ou de la prostate (même si les résultats sont plus incertains).

D'où viennent les vertus de l'oignon contre les cancers ? C’est aux anti-oxydants qu’il contient (anthocyanines et quercétine) que l’on attribue l’effet anti-cancer de l’oignon.

D’autre part, une étude française, réalisée sur des rats atteints de cancer du colon, a démontré que l’extrait d’oignon pouvait réduire la prolifération des cellules cancéreuses. En plus de l’effet préventif, l’oignon pourrait ainsi avoir un effet curatif. Des études sont encore en cours pour déterminer les tenants et les aboutissants de ces hypothèses. Comment le consommer ? Difficile de consommer de l'oignon en grande quantité, c'est un accompagnement fort en goût. Pour optimiser ses atouts santé :

- Sachez que les oignons blancs contiennent moins d’anti-oxydants que les variétés rouges et jaunes.

- Consommez-le avec d’autres aliments réputées également riches en anti-oxydants : fruits et légumes colorés principalement.

- Intégrez-le à votre alimentation quotidienne, cru ou cuît, mais veillez à ne pas le cuisiner avec trop de matières grasses.

Des vertus pour les artères ?

Bien que moins puissant que l’ail, l'oignon contient des anti-agrégants plaquettaires naturels, ce qui signifie qu’il aide le sang à mieux circuler. Une étude britannique a observé un échantillon de sujets consommant quotidiennement une soupe à l’oignon. Elle a conclu que l’agrégation plaquettaire était diminuée. Les résultats des études sont contradictoires et leur majeure partie a été réalisée in vitro ou sur l’animal, mais les travaux sont encourageants !

D'où viennent les vertus anti-agrégantes supposées de l'oignon ?

Ces effets semblent dus à l’action cumulée de ses anti-oxydants et des composés sulfurés : ce sont eux qui piquent les yeux ! En outre, l’oignon contient aussi des omégas 3 qui réduisent le cholestérol, et du potassium, qui élimine l’excès de sel dans l’organisme, ce qui contribue à protéger le cœur et les artères.

Comment le consommer ? Vous pouvez en agrémenter vos plats et salades au quotidien. Consommez-le de préférence cru, pour conserver la majorité de ses anti-oxydants. Les oignons nouveaux et petits oignons blancs sont parfaits crus.

Des vertus contre le cholestérol

L’oignon a des vertus anti-cholestérol. Cette qualité vient des anti-oxydants et des omégas 3 qu’il contient, dont l’effet anti-cholestérol n’est plus à prouver

D'où viennent les vertus anti-cholestérol de l'oignon ?

Il aide à faire baisser le taux de triglycérides dans le sang grâce à l'action des Omégas 3. Les triglycérides sont les graisses que le corps utilise comme énergie. On ignore encore le lien de corrélation entre les triglycérides et le cholestérol. On sait néanmoins que lorsque le niveau de triglycérides augmente, le niveau de bon cholestérol baisse, alors que le mauvais cholestérol se densifie pour devenir plus nocif et participer à boucher les artères.

Comment le consommer ?

Pour les anti-oxydants, préférez les oignons rouges ou jaunes, qui en contiennent plus. Vous pouvez les consommer crus en salade, ou cuits, à condition de faire attention au mode de cuisson : trop de matière grasse ne fera aucun bien à votre cholestérol ! Ils restent cependant plus efficaces crus : ils perdent un peu de leurs anti-oxydants à la cuisson.

Aussi, l’oignon n’est pas un alicament bénéfique en tant que tel. Il est bon pour votre santé à condition de le consommer dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée.

Oignon est votre allié minceur !

L’oignon est un aliment à intégrer à votre alimentation si vous surveillez votre ligne, il apportera du goût à tous vos plats et vous permettra ainsi d’en diminuer l’apport en sel, tout en rendant vos préparations gourmandes et savoureuses. Mais, en premier lieu, il est chargé de fibres : qu’il soit cru ou cuît, les fibres de l’oignon gonflent dans votre système digestif et réduisent le sentiment de faim.

Il aurait aussi des effets diurétiques permettant une meilleure élimination. Enfin, il pourrait aider à réduire le taux de triglycérides dans le sang. Les triglycérides sont des graisses stockées dans les tissus adipeux : en excès, ils viennent donc s'accumuler dans les fesses, le ventre...

Comment le consommer ? Blanc, rouge, jaune, cru, ou cuit... Faites-vous plaisir !

Oignon : un anti-bactérien et anti-inflammatoire ?

L’oignon a des effet anti-bactériens et anti-inflammatoires, protecteur et curatifs. Une rondelle d’oignon est souvent préconisée sur les furoncles pour en faire sortir l’infection. La sagesse populaire le conseille aussi en traitement des otites, des maux de gorge, ou encore pour soulager les piqûres d’insectes...

D'où viendraient ses vertus ? Aucune étude scientifique n’étaye ces vertus, ces bienfaits semblent être dus aux omégas 3 qu’il contient et aux effet anti-inflammatoires qu’on leur attribue.

Tout les produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir des Oignons sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes aux Oignons, ne devraient pas consommer de produits à base d'Oignons.

Le Poivron

Consommer régulièrement des poivrons pour…

un plein de vitamine C

Le poivron est un champion de la teneur en vitamine C. Juste derrière le persil, il devance les choux et épinards aussi très bien pourvus. 100g de poivron en apporte en moyenne 126mg et donc, une petite portion de 50g seulement permet de couvrir 75% des apports quotidiens recommandés.

Le contenu en cette vitamine augmente durant le mûrissement du poivron et est presque deux fois plus élevé dans les poivrons rouges que dans les verts, qui n’ont pas atteint leur pleine maturité[1]. La vitamine C possède des propriétés antioxydantes. Dans une étude[2], la consommation d’environ 80 mg de vitamine C sous forme de soupe aux légumes (500 ml, contenant des tomates, des poivrons et des concombres) pendant 14 jours a augmenté les concentrations de vitamine C dans le sang en moyenne de 24%. Un tel apport en vitamine C correspond à environ 125ml de poivron vert ou 70ml de poivron rouge ou jaune. Ces résultats ont démontré qu’une augmentation des taux de vitamine C dans le sang (et potentiellement d’autres composés actifs) contribuait à diminuer l’oxydation et l’inflammation dans l’organisme, un effet protecteur contre l’apparition de certaines maladies dégénératives associées au vieillissement.

prévenir les cancers

Le poivron contient des substances efficaces contre le développement des tumeurs. Le poivron contient des substances appelées capsiates chimiquement très proches des capsinoïdes du piment. Ces dernières sont capables d’induire l’apoptose, c’est-à-dire la mort des cellules tumorales. Les capsinoïdes agissent habituellement via des récepteurs appelés VR1. Elles entraînent l’apoptose en provoquant la désintégration des mitochondries, un organite dont la cellule a absolument besoin pour fabriquer son énergie.

Des chercheurs de l’université de Cordoba[3] se sont demandés si les capsiates du poivron avaient les mêmes effets anticancéreux que les capsinoïdes du piment. Ils ont testé ces molécules sur des souris souffrant de cancer de la peau. Résultats : les capsiates, et plus encore certains de leurs analogues synthétiques, possèdent, comme les capsinoïdes, un excellent potentiel préventif contre le développement des tumeurs cancéreuses.

Des extraits de poivron ont permis d’inhiber la formation ou l’action de certains composés cancérigènes (comme les nitrosamines) in vitro[4]. De plus, une étude[5] a démontré que la consommation de poivrons et d’autres légumes pourrait diminuer le risque d’être atteint d’une tumeur au cerveau (dont les nitrosamines pourraient être une des causes).

freiner la multiplication des cellules cancéreuses du côlon

En janvier 2007, des chercheurs coréens[6] ont testé l’effet de la lutéoline sur une lignée de cellules cancéreuses de colon humain. Leurs résultats montrent que cette substance bloque le processus de multiplication cellulaire et provoque la mort des cellules cancéreuses. Comment ? En modulant l’activité de certaines enzymes et la synthèse de certaines protéines impliquées dans la régulation du cycle cellulaire et dans l’apoptose.

favoriser l’apprentissage grâce à la lutéoline du poivron

En utilisant des stimulations destinées à inhiber des comportements innés ou acquis, des chercheurs taïwanais[7] ont mis en évidence chez des rats, l’effet bénéfique de la lutéoline sur l’apprentissage. Ce composé phénolique trouvé dans le poivron serait capable de bloquer l’effet perturbateur de certaines molécules (neurotoxines, antagonistes…) sur les processus de mémorisation. La lutéoline agirait en activant certains circuits neuronaux impliqués dans l’apprentissage.

Des poivrons rouges 20 jours après la cueillette, pour plus de vitamine C

Les poivrons sont riches en composés antioxydants. Pour savoir comment ces molécules évoluent une fois les légumes cueillis, des chercheurs espagnols[8] ont mesuré l’évolution des teneurs en vitamine C et en certaines enzymes antioxydantes, telles que la catalase et la super-oxyde dismutase (SOD), dans des poivrons rouges et verts stockés 7 à 19 jours à 20°C. Les résultats montrent que les poivrons rouges ont une capacité antioxydante totale plus importante que les poivrons verts et que le stockage augmente les teneurs en vitamine C de ces deux légumes.

Des poivrons verts avant maturité pour leurs composés phénoliques.

Les composés phénoliques sont des substances antioxydantes présentes dans les fruits et légumes. Des flavonoïdes (principalement de la quercétine) ainsi que des dérivés de l’acide hydroxycinnamique sont présent dans le poivron1. Le contenu en flavonoïdes diminue graduellement avec le mûrissement du poivron. Ainsi, il est de cinq à huit fois plus élevé dans les poivrons verts (cueillis avant maturité) que dans les poivrons rouges. Les composés phénoliques sont principalement localisés dans la pelure du poivron.

Manger éliminer

Le poivron se situe parmi les végétaux les mieux pourvus en fibres (2 g/100 g), qui stimulent efficacement le transit intestinal, et font de lui un précieux allié de l'élimination. Tout cela pour un apport énergétique très bas : seulement 21 kcal/100 g.

Une densité en fibres élevée, et peu de calories, il peut renforcer la teneur du régime en fibres, sans aucun risque d’augmenter excessivement l’apport énergétique. On peut rappeler qu’une portion de 50 g de poivron cru ne fournit que 10 kcalories, et un plat de 200 g de poivron, 42 kcalories (soit respectivement moins de 0,5 %, et environ 2 % du total énergétique de la journée)

Certains produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir des Poivrons sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes aux Poivrons , ne devraient pas consommer de produits à base de Poivrons.

La Viande de Bœuf

La viande occupe une place centrale dans notre alimentation : entrant dans la préparation de multiples recettes des plus traditionnelles aux plus actuelles, elle est liée à des moments de plaisir et de fête, en famille ou entre amis. Mais la viande joue également un rôle prédominant dans l’équilibre alimentaire, grâce à sa grande richesse en éléments essentiels à la croissance et au maintien en bonne santé.

Quels sont ses bienfaits ?

Richesse en Protéines :

Les rôles des protéines sont multiples : elles interviennent dans la croissance, la reproduction, l’immunité, la constitution des os, des muscles et de la peau. La richesse de la viande en protéines est donc un atout majeur ! De plus, les protéines de viande ont l’avantage d’être de très bonne qualité car elles contiennent en proportions équilibrées tous les acides aminés indispensables à l’organisme. Enfin, elles sont particulièrement bien assimilées par l’organisme.

Richesse en Lipides :

Les lipides (ou matières grasses) jouent de nombreux rôles dans la construction et le fonctionnement du corps (notamment dans la régulation de la température du corps), et fournissent et/ou transportent des vitamines A, D et E. Ils jouent également un rôle important au niveau organoleptique. Lors de la cuisson, le gras apporte ainsi toutes ses saveurs à la côte de Bœuf par exemple.

Les lipides constituent également une source d’énergie pour l’organisme. Leur apport dans l’alimentation doit être modéré : à ce titre, avec de très nombreux morceaux qui présentent des taux de matières grasses inférieurs à 5%, la viande a de nombreux atouts !

Richesse en minéraux et vitamines :

Fer

Le fer est impliqué dans des fonctions aussi fondamentales que le développement cérébral, les capacités physiques, la résistance aux infections. C’est le principal constituant des globules rouges qui assurent la circulation de l’oxygène dans le sang. A ce titre, la viande constitue une très importante source de fer, d’autant plus que son fer est facilement absorbable par l’organisme, comparativement au fer d’origine végétale par exemple. Les apports en fer sont d'autant plus importants à prendre en considération qu'un quart des femmes en âge de procréer ont des réserves insuffisantes. Dans 100g de bavette grillée par exemple, il y a plus d’un tiers des apports nutritionnels conseillés en fer ! Pour favoriser la couverture des besoins en fer, l’association viande et légumes ou céréales au cours d’un même repas est intéressante.

Zinc

Le zinc est un oligoélément indispensable au bon fonctionnement et à la défense de l’organisme, surtout chez les personnes en situation physiologique particulière (grossesse, pathologies, croissance). Il joue par exemple un rôle important dans la cicatrisation. Les produits carnés constituent une des principales sources alimentaires du zinc. Et comme pour le Fer, le Zinc contenu dans la viande est assimilable facilement par l’organisme. Le rapport entre Fer et Zinc est également particulièrement équilibré dans les viandes.

Sélénium

Le sélénium participe aux fonctions de défense de notre organisme. Antioxydant, il nous protège du vieillissement des tissus et des maladies cardiovasculaires.La viande est une des principales sources de Sélénium alimentaire.

Vitamines

Les Vitamines B3, B6, B12 sont autant d’éléments présents dans la viande et vitales pour l’organisme. Les vitamines permettent l’utilisation et la transformation des macronutriments (protéines, glucides, lipides), et contribuent au fonctionnement du système nerveux, à la croissance et à la production d’énergie. Les viandes représentent ainsi la première source de vitamine B12 dans l’alimentation des français.

Certains produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir de la viande de Bœuf sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes à la viande de Bœuf , ne devraient pas consommer de produits à base de Bœuf.

La Viande de Volaille :

Les viandes de volailles sont des produits de bonne qualité nutritionnelle, diététique, économiques, commodes, faciles à cuisiner, qui conviennent à toutes les catégories d’âge. Ils sont aussi délicieux en toutes circonstances. De bonnes raisons de les consommer encore et encore.

Un effet rassasiant élevé

Parce qu’elles sont riches en protéines, les viandes de volailles procurent un effet rassasiant élevé, ce qui permet de réduire la ration énergétique de chaque repas et de limiter les envies de snacking, ennemi d’une alimentation équilibrée.

Un risque allergène faible

Les viandes de volailles bénéficient d’un caractère très peu allergisant. Ceci les rend très adaptées aux enfants, particulièrement sujets aux allergies alimentaires.

Peu de graisses

Les viandes de volailles sont naturellement maigres. Elles sont même moins caloriques que bon nombre de poissons. Facile à dissocier du ‘‘gras’’ qui est le plus souvent localisé dans la peau, la chair de volaille se distingue des viandes rouges dont le gras est généralement disséminé dans l’ensemble des tissus.

Protéines de qualité

Les viandes de volailles sont par ailleurs riches en protéines. Ces protéines qui permettent de :

Lutter contre les infections par la formation d’anticorps.

Maintenir et réparer les tissus des muscles et des cellules grâce à leur teneur élevée en acides aminés qui sont indispensables à la croissance,…

Des vitamines et des minéraux, pour rester en pleine forme

Naturellement riche en vitamines, particulièrement celles du groupe B qui interviennent dans le métabolisme des lipides, glucides et protéines, les viandes de volailles participent au bon fonctionnement de l'organisme, en particulier des systèmes nerveux, musculaires et cellulaires. Elles apportent magnésium et calcium et contient trois fois plus de fer que le poisson !

Les viandes des volailles ; délicieusement nutritives !

Les spécialistes de la nutrition recommandent de consommer de 2 à 3 portions de viandes et substituts chaque jour. Dans ce groupe, la viande de volailles représente une excellente source de protéines de haute qualité et offre 7 vitamines et minéraux essentiels à un organisme en santé : niacine, thiamine, riboflavine, vitamine A, fer, phosphore et zinc. De plus, la viande de volailles compte parmi les aliments les plus maigres et les plus sains du groupe des viandes et substituts.

En fait, une portion de 100 g de poitrine de viandes de volailles crue contient presque 23 g de protéines. De plus, les protéines des viandes de volailles ont une teneur élevée en acides aminés essentiels : éléments indispensables à la croissance au maintien et à la réparation des tissus.

Excellente source de niacine, la viande de volailles aide à garder une peau saine, à faciliter la digestion et à assimiler les autres aliments.

La pyridoxine (vitamine B6) qu’elle fournit en abondance est par ailleurs nécessaire au métabolisme des protéines et à la synthèse des acides aminés.

La viande de volailles renferme aussi une quantité non négligeable d’acide pantothénique : acteur important du métabolisme et plus particulièrement au sein de la libération d’énergie.

La viande de volailles est une source appréciable de fer, de zinc et un bon fournisseur de phosphore important dans la formation et la calcification des os et des dents.

Les viandes de volailles : peu énergétiques

La faible teneur calorique de ces viandes, associée à la grande richesse de ses protéines, en font des aliments de choix pour les régimes hypocalorique.

Effectivement, les viandes de volailles sont des aliments peu énergétiques et grâce à leurs propriétés à apaiser la faim, ils constituent un excellent allié dans les régimes minceurs.

Certains produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir de la viande de Volaille sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes à la viande de Volaille, ne devraient pas consommer de produits à base de Volaille.

Le Fromage Frais

Il existe de nombreuses variétés de fromages frais. Ces derniers sont obtenus par ajout de ferments lactiques et de présure à du lait, ce qui donne le caillé qu'on laisse ensuite égoutter jusqu’au degré d’humidité recherché.

Dans cette famille on retrouve :

- Les fromages blancs, les fromages campagnes ou battu lisse : le caillage du lait se fait en présence de ferment lactique et d’un peu de présure.

- Les petits-suisses : fromages frais battus auxquels on ajoute de la crème ce qui leur confère une certaine douceur et une texture moelleuse.

- Les faisselles : fromages frais de consistance floconneuse.

- Les fromages frais salés : spécialités à base de fromage frais salé comprenant plus ou moins d’autres ingrédients. Exemple : chèvres frais, demi-sel, fromage frais salé à tartiner…

Composition :

Les fromages frais sont très riches en eau entre 70% et 82% d’eau. Ils bénéficient d’une composition assez proche de celle du lait, mais l’égouttage modifie leur contenance en nutriments. Ainsi les fromages blancs réduisent de 20% leur teneur en lactose par rapport au lait (environ 4g pour 100g), et de 20% leur teneur en calcium par rapport au lait (95mg/100g). Seules les protéines résistent au filtrage, lors de la phase d’égouttage, ainsi la teneur en protéines augmente par rapport à celle du lait et passe de 3,5g/100g de lait à 7g/100g de fromages frais. Les fromages blancs représentent une bonne collation à l’heure du goûter grâce à leur consistance et à leur assimilation plus lente grâce à leur teneur en protéines. Cette collation vous permettra de diminuer la tentation de grignotage et réduira la prise alimentaire du repas suivant.

En ce qui concerne les matières grasses, comme les fromages affinés, le pourcentage de matière grasse des fromages frais est calculé sur le poids sec. Ainsi un fromage blanc de 100g contenant 80% d’eau et 40% de matière grasse ne contient pas 40g de lipides, mais 8g de lipides puisque l’on calcul les 40% de matière grasse sur les 20g de produit sec. En comparaison le fromage frais allégé apporte 4g de matière grasse pour 20% de matière grasse.

Cette règle de calcul s’applique aux fromages affinés et aux fromages frais, mais ne s’applique pas aux laits fermentés (yaourts) soumis à la législation du lait pour laquelle le taux de matières grasses est calculé non plus par rapport au poids sec, mais par rapport au poids total (eau incluse). Il est facile de faire la différence entre les fromages blancs et les laits fermentés quand ces derniers se présentent sous la forme de yaourts, mais il arrive souvent que des laits fermentés soient présentés sous forme de fromages blancs (type Fjord) ou de petit-suisse. Ces produits présentent généralement 10% de matières grasses, mais s’ils étaient soumis à la législation des fromages affinés ils présenteraient un taux de 50% de matières grasses !!

Intérêt nutritionnel

Le fromage frais, surtout les fromages blancs à 20% de matière grasse bénéficient d’une composition équilibrée en proposant un bon apport en protéines de haute valeur biologique, en calcium, en vitamines A et D. Ainsi ils conviennent parfaitement aux enfants, adolescents, femmes enceintes et personnes âgées dont les besoins sont souvent accrus, notamment, en calcium et en vitamines D lors de la grossesse de la croissance et pour lutter contre l'ostéoporose. Enfin leur faible apport en glucides convient parfaitement aux personnes diabétiques.

Certains produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir du Fromages Frais ou des produits laitiers sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes au Fromage Frais ou aux Produits Laitiers, ne devraient pas consommer de produits à base de Fromage Frais ou de Produits Laitiers.

Les Noix

Les noix sont associées à plusieurs bienfaits pour la santé. Comme les autres fruits à coque, elles permettent de faire baisser le taux de cholestérol sanguin, de lutter contre les maladies cardiovasculaires et contre le diabète de type 2. De même, les noix sont bénéfiques contre les troubles de la vésicule biliaire et elles réduisent les risques de cancer du côlon chez les femmes. Les nombreux antioxydants que contiennent les noix leur confèrent des propriétés anticancéreuses et leur permettent de combattre les maladies liées au vieillissement.

Elles sont également riches en protéines et en phytostérols pouvant intervenir dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Certains produits que nous fabriquons contiennent ou peuvent contenir des Noix sauf mentions contraires. Les personnes intolérantes aux Noix , ne devraient pas consommer de produits à base de Noix.

Le romarin

Les bienfaits du romarin

Le romarin, cette plante qui fleure bon le Sud et le soleil, ne se contente pas de parfumer délicatement les plats. L’herbe aux couronnes comme on la surnomme est aussi reconnue, et ce depuis l’Antiquité, pour ses multiples vertus.

Le romarin, une plante qui a marqué l’Histoire

Le romarin est un arbrisseau originaire du bassin méditerranéen. Rosmarinus officinalis pousse à l’état sauvage dans les maquis et les garrigues calcaires du sud de la France.

D’ailleurs, la plante participe grandement à l’identité culinaire de la méditerranée. Le romarin est en effet très largement utilisé en cuisine pour aromatiser les grillades, les légumes et les plats en sauce.

Le romarin a laissé de nombreuses traces dans notre Histoire. Les Egyptiens pensaient que déposer des rameaux de romarin dans les sépultures des pharaons aidait à fortifier leur âme avant de passer dans l’autre monde.

Durant l’Antiquité, les étudiants grecs confectionnaient des couronnes de rameaux de romarin car la plante était supposée stimuler la mémoire. Cette croyance n’est pas forcément fantasque puisque des scientifiques ont cherché à savoir si le romarin pouvait effectivement stimuler l’intellect. Il s’avère qu’une étude récente a démontré qu’inhaler de l’huile essentielle de romarin augmentait les capacités de concentration.

Au fil des générations, le romarin revêtait également un caractère sacré. Ainsi, on s’en servait lors de cérémonies telles que les mariages ou les enterrements. Il était également d’usage de se servir du romarin pour chasser les mauvais esprits.

Enfin, le romarin a toujours été reconnu comme un fortifiant : on brûlait des rameaux pour purifier l’air ou on le respirait pour se soigner. Également, le romarin infusé dans du vin rouge constituait une boisson fortifiante et qui aider à régler les problèmes digestifs.

Le romarin, un allié beauté et santé

Que ce soit en cuisine, en tant que cosmétique ou en phytothérapie, on exploite les feuilles de romarin et les sommités des fleurs séchées qui contiennent la plus grande concentration de principes actifs. En aromathérapie, on extrait également son huile essentielle. Enfin, les bourgeons de romarin sont aussi utilisés en gemmothérapie.

Substances actives du romarin et leurs bienfaits

Les bienfaits du romarin s’expliquent par sa teneur en nombreuses substances actives dont les effets bénéfiques sur l’organisme sont reconnus :

des flavonoïdes qui sont de puissants antioxydants permettant de neutraliser les radicaux libres et ainsi prévenir l’apparition de maladies cardiovasculaires et d’autres maladies liées au vieillissement ;

des diterpènes qui sont connus pour être antimicrobiens et anti-inflammatoires ;

des acides phénoliques ;

des phytoestrogènes qui agissent comme les hormones féminines ;

et de l’essence riche en camphre, en cinéole, en alpha-pinène, en bornéol et en camphène.

Le romarin est reconnu scientifiquement quant à ses effets bénéfiques sur les troubles gastriques, les troubles rhumatismaux, la circulation sanguine, l’amélioration des fonctions du foie et comme antiseptique léger.